User Tools

Site Tools


srneworleans:encyclo:trad:01

La tradition Vaudou

Avertissement

bon vu qu'on risque d'avoir un joueur adepte du vaudou, je me permets d'aller un peu plus loin que les simples bases. Pour ceux qui voudrait garder un peu de découverte dans ce domaine, merci de passer le chemin. Deuxième point ces infos ne valent que pour le jeu de Shadowrun. Je suis sur que je met pas mal de bétises dans tout ce que j'écris.

Concept

Le vaudou est un culte des esprit qui sont à la fois des forces naturelles et des intermédiaires entre les hommes et dieu. Bien que fortement panthéiste, les vaudouisants croient en un dieu unique mais ignorent tout de la thérorie du péché et de la rédemption. La seule morale du vaudou est la fraternité entre les homme au sein du temple. De cette morale découle des règles et des lois de vie en communauté qu'il n'est pas bon de transgresser.

Au dessus de l'homme se trouve le monde des esprits (les loas ou lwas). Ils se divisent en de multiple familles ayant chacun un rituel propre. Parmi les plus connu on notera les radas en principe bienveillant et très sociable, les congos beaucoup plus puissant mais demandant des prix à payer plus lourd et enfin les petros qui sont les plus agréssif et les plus puissants. Les loas ont leur propres lois et leur s propres querelles. Mais ils restent neutre et peuvent être bénéfique ou néfaste selon la manière dont on les traites.

En marges des loas, se trouve le culte particulier des morts et de leur représentation : les guédés. Ils ont leur propre panthéons et peuvent être qualifié de dieux des morts, des cimetières et des carrefours autant qu'ils seraient raisonnable de les nommer fantômes , spectres et esprits. Ils n'ont pas la réputations de méchant que porte nos mythologie occidentale et ont souvent un comportement excentriques : adorant boire, fumer, faire des blagues douteuse bref ils aiment la vie …

Il n'y a pas de véritables distinction entre magie blanche et magie noire dans le vaudou. ceci dis la distinction existe entre mambo et houngan d'un coté et bokors de l'autre. Les premiers agissent généralement dans un but positif alors que les seconds sont reconnus pour avoirs des but beaucoup moins avouables. Sacrifice humain, cannibalisme, infanticide pour arriver à la zombification, l'envoutement , la malédiction par la poupée tout est possible pour un Bokor.

loa racine, mait têt, et esprit mentor

Chaque individu est choisi à la naissance par un loa “racine” sorte d'allié privilégié qui se manifestera plus facilement. De plus les loas se transmettent par hérédité et un initié doit donc louer les loas de ces ancêtres au même titres que les siens propres.

Un adepte éveillé du vaudou se doit de choisir son loa racine, mais cela ne coûte pas forcément un avantage. Il s'agit juste alors d'éviter de lui déplaire de façon constante et tout se passe pour le mieux. Certains individus, généralement ceux dont la famille est relié au même loa depuis plusieurs génération se retrouve avec un lien particulièrement important : ils peuvent le rencontrer dans leurs rêves, dans l'astral ou même se faire posséder plus facilement. Dans ce cas là on en revient au concept d'esprit mentor de shadowrun.

Parmi les loas on trouve : Agwé, le seigneur de la mer, Damballa, le grand serpent de la connaissance, Erzulie, Legba le vieil homme du carrefour, Obatala le roi au vêtement blanc, Ogoun le maître forgeron, Chango le loa du tonnerre et Baron samedi l'esprit des mort et maître des cimetières.

De l'intéret de la possession

Un point important les esprit invoqués par les houngans, les mambos et les bokors sont dans l'impossibilité de se manifester, ils ne peuvent que posséder des corps humains, animaux ou des objets inanimés. Cela représente un avantage pour le vaudouisant car outre étonnement passé des autres traditions les créatures ainsi possédés sont généralement plus fortes que les contrepartie des autres traditions. Cela représente aussi un inconvénient, les loas demandent beaucoup de travail de sacrifice et de rituels pour pouvoir s'incarner …

Magie interdite ?

Bien que la plupart des pratiques de la tradition vaudou soit encore placé dans le registre des maleficium, que les bokors aient leur tête mise à prix par les organisation fédérales confédérés, le vaudou jouit d'une certaine tranquillité à la Nouvelle Orléans.

Les autorités préfèrent généralement fermer les yeux sur les histoires de vaudou par crainte de s'attirer trop d'ennui. Même les éveillés particulièrement marqués “vaudou” sont laissés tranquille à moins de se lancer dans des actions particulièrement visibles et dangereuses. Les flics de la NOPD ont tendance à refiler les affaires de ce type aux agences fédérales (stup, DDI ou DMI) à moins d'être coincer sous un feu nourri de sortilèges. Evidemment ces agences là ne peuvent pas toujours faire de même et chacune possède sa petite section destinée à pourchasser les dangereux pratiquant vaudou. La corruption, l'ambiance de la ville et le nombre de pratiquant vaudous prêt à se sacrifier font en sorte que leur efficacité soit assez limitée.

Retour à NOLA

srneworleans/encyclo/trad/01.txt · Last modified: 2025/05/21 21:07 by 127.0.0.1