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Nexus del Libertador
Le contexte
- Le lien vers le wiki pseudo officiel : Shadowwiki
- Le lien vers la carte personnalisée : Sin City del Sur
- Le lien vers la carte du métro de Caracas : métro
Caracas, aussi nommée Sin City del Sur, la ville aux milles vices. 23 Millions d'habitants y vivent et ce avec une superficie de 318km², l'équivalent du district de Bellevue à Seattle. Une population extrêmement variée, issue de l'immigration forcée par l'Amazonie, dont la forêt, El Muralha Verde (le Mur Vert), grignote continuellement les frontières, ne laissant que 12km de frontière libre, donnant sur la mer des Caraïbes.
Dans ce métroplexe surpeuplé, la seule chose qui ait de la valeur, c'est El Oro, l'or. Si vous ne voulez pas finir dans les tridéos classées X développées par les Cartel ou en train de vendre vos organes pour payer le prix exorbitant des loyers, va falloir se salir les mains jusqu'au coudes…
- El Avila (rouge, 41km²), lieu de résidence de la classe dirigeante, avec ses villas surplombants le centre ville ou donnant sur la mer des Caraïbes mais aussi, son quartier des plaisirs situé en plein centre, à Palmar de Caridad.
- Chacao (orange, 48km²), siège de l'activité corporatiste, avec ses bureaux, ses sièges administratifs mais aussi l'ensemble des structures gouvernementales.
- La Guaira (jaune, 53km²), district portuaire et industriel, fournissant l'ensemble des emplois de la classe ouvrière et surtout un accès aérien comme maritime, hors de l'Amazonie.
- Nueva Caracas (rose, 66km²), district des plaisirs, avec ses studios de productions, ses boîtes de nuit et ses cliniques de chirurgie esthétique.
- La Rinconada (bleu clair, 54km²), Districts dortoirs constitués d'une favela dont l'assemblage monte parfois jusqu'à plus de 20 étages et que l'on nomme les urbanizaciones sociales.
- El Zamural (beige, 56km²), la plus ancienne Favela, regroupée sous la forme d'une urbanizacione sociale, peu entretenue, peu sécurisée et pourtant encore fortement peuplé. (Z)
Le Port-Royal des temps modernes
El Palco
Ici pas de main mise politique ou encore corporatiste, Caracas est comme un cancer dans l'étendue de l'Amazonie, laquelle veille à prévenir toute métastase. Bref, une capitale en sursis. Le métroplexe est un immense camp de réfugiés en 3D ceinturé par un mur de végétation. Malgré de nombreux efforts pour réduire l'expansion végétale, les techniques traditionnelles par le feu ont très vite été arrêtées, autant à cause de leur inefficacité que des attaques de créatures éveillées.
Les flux d'immigrés issus de l'effondrement du Venezuela comme de l'expansion territoriale de l'Aztlan comme de l'Amazonie depuis les années 40, se poursuivent encore aujourd'hui, faisant gagner quelques étages supplémentaires dans les Urb'Sociales. Ainsi, se côtoient des vénézuéliens, des colombiens comme des brésiliens.
Le pseudo gouvernement n'est autre qu'une poignée d'individus ou de familles influents regroupés autour d'El Palco, un accord d'indépendance signé dans les années 50 à la Casa Amarilla avec l'Amazonie, sous l'influence des Casque Bleus et du la Cour Corporatiste. Il s'agit plus d'un régime ploutocratique qu'oligarchique, négociant de manière unie contre les intérêts Amazoniens comme Aztlan, ainsi que pour le montant de la matraca (pot-de-vin institutionnel) avec les Cartels Fantômes.
Les membres d'El Palco:
- Les tauliers, la famille Cisneros, dirigeant le Conglomérat de Média regroupé le sous le Groupe Cisneros,
- La famille Carmona, avec le chef de famille, Frédérico Carmona, un individu se prenant pour un Simon bolivar Messianique et ayant le rôle de porte-parole du Palco,
- Eduardo Osorio, dirigeant les activités pétrolières du groupe Pemex, fortement installé dans la région de Macaraïbo,
- Pedro Jimenez, un génie de l'entreprenariat et de la biotechnologie, domaine bénéficiant d'une législation extrêmement permissive,
- et enfin, le détesté El Général Marón, commandant à la fois les gardes-frontières et la police de Caracas
La porte de l'Amérique du Sud et au delà
Caracas est, en plus de disposer des corpo de biotech les plus à la pointe, la porte d'accès pour rejoindre aussi bien l'Aztlan, l'Amazonie que l'espace. En effet, depuis l'ouverture du pas de tir Ariane aux entreprises actives dans le business orbital, de nombreuses marchandises transitent légalement et illégalement de Caracas à Kourou jusqu'en orbite.
Se déplacer à Caracas nécessite de ne pas souffrir du vertige. Malgré les efforts d'El Palco pour nettoyer certaines zones de la verdure envahissante, seul certains districts et quelques autoroutes sont réellement praticables. Ainsi, la circulation se fait via les ascenceurs express, les hauts ponts, les passerelles entre immeubles, les bus-zeppelins, les taxis aériens et tout autres véhicules volants. Attention toutefois à disposer des bons passe-droits pour certains quartiers et immeubles, sans quoi les milices locales pourraient vous refuser l'entrée.
Les autres acteurs de la vie à Caracas :
- [Contrebandier] Pour ceux qui voudraient traverser El Muralha Verde, de nombreux passeurs sont disponibles, parmi eux, Los Aves de Rapina, une bande de pirates de l'air commandé par Maria Angela, une latina surchaude et facilement irritable,
- [Gang] Les Bolivar'49, des poseurs nationalistes se battant contre les sauvages de l'Alianza pour les droits de distributions des marchandises des Cartel,
- [Espion] Caracas est aux premières marches du conflit Aztlan/Amazonie, il n'est donc pas rares de se frotter sans le savoir à des espions à la solde des Azzies comme du Departamento de Inteligencia e Seguranca Amazonica,
- [Crime Orga.] Les Cartels Fantômes fournissent à la fois la drogue, les armes, mais surtout le marché du sexe en profitant du boom de la Biotech pour bio-scuplter ou “modding” des juves (petites jeunes) quelque soit leur origine. Certaines d'entre elles, à force de passer sur le billard, finissent par devenir des muñecas (poupées), utilisées soit dans les bordels de luxes de Nueva Caracas comme de Palmar de Caridad ou encore, comme concubines ou esclaves dans des films pornographiques. Le Cartel Olaya, contrôlé par la jefa Graciela “la Faiseuse” Riveros, est celui qui s'occupe de ce dernier business.
- [fixers potentiels] Certaines muñecas parties à la retraite et encore saines d'esprits disposent encore d'un réseau important et peuvent faire office de fixer dans les ombres.
Personnalités utiles
- Roger Murtaugh, un fixer américain, pouvant être rencontré autour d'un cocktail dans l'un des bars à touristes de La Guaira,
- Hermelinda Batiz Ceandro, une ex-urgentiste prenant régulièrement le pouls de la rue du côté de Nueva Caracas, membre de GenePeace, une organisation se battant contre le modding,
- Carlos Diaz, un ingénieur et mécanicien en aéronautique participant au trafic aérien d'El Zammural,
- Hercule “Speedy” Fomores, le meilleur pilote de taxi de tout caracas, prévoir sac à vomir pour tout déplacement urgent,
- Mama Lenfant, une revendeuse de talismans, artiste, tatoueuse, voyante de talent, basée dans Nueva Caracas, doyenne de la communauté haïtienne de Caracas.
Corporations
Allergopharm - Arianespace - Biogene - Effluent Microbiotics - El Dorado Entertainment - FreeUrMind - Natural Vat Technologies - Nestlé Nutritech - Parashield - Pemex - Productos Cultivados - Riveros Applied Mimetics (RAM) - Universal Omnitech - Venevizion (Groupe Cisneros)
