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La demeure des Osbourne
Après une année passé à découvrir Poudlard et nos camarades, nous profitons tous de nos vacances.
Barney cherche de nouvelles blagues à faire en arpentant le Chemin de Traverse.
Amy peut enfin se mettre à lire la sélection des “classiques” sélectionnés par son père qu'elle avait du laisser de côté au cour de l'année scolaire.
Ed' peut passer du temps avec sa famille en profitant de l'argent sorcier pour améliorer leur quotidien.
En fait non, nous ne profitons pas tous des vacances à fond. Tibald est bloqué avec sa mère et sa sœur. Quand à moi, surement pour me “punir” d'avoir été accueilli à Serdaigle, Mère me force à prendre le thé en compagnie de Grand tante Emelin deux fois par jour. Entre ces collations interminables et la confiscation d'une bonne partie de mon matériel de potions qu'elle considère “dangereux”, les journées sont d'une tristesse sans fin.
Au comble de la déprime, j'écris une lettre à mes amis, avec un succint “Au secours!”, dans l'espoir de lancer une correspondance pour apprendre comment ils occupent les deux plus beaux mois de l'année.
Malheureusement pour moi, mes amis sont obtus, et principalement chez Gryffondor. M'imaginant menacé, comme si cela était possible au cœur du Manoir Scatterthorn…, ils débarquent tous à l'improviste chez moi. Pour couronner le tout, ils arrivent pile lors de ma soirée préférée de l'été, celle de l'anniversaire.
L'anniversaire
Inquiété par ma missive, Ed' a enfourché son balai et a volé, au mépris de toutes lois concernant la dissimulation de la magie aux moldus, jusqu'à Londres pour y retrouver Barney à la demeure de son père. De là, ils ont contactés Amy, qui les a rejoint. Ils n'ont pas réussi à joindre Thibald, et se sont donc décidés la mort dans l'âme à venir sans lui. Monsieur Harris finira par céder à leurs suppliques et à les accompagner jusqu'à l'entrée de la propriété de ma famille, ou à leur grande surprise ils retrouvèrent Thibald. En effet, celui-ci accompagné sa sœur et son cousin à la grande soirée donné au Manoir Scatterthorn en l'honneur de l'anniversaire du meilleur d'entre nous tous, nul autre que mon cher cousin Edward…
L'évènement se voulait légèrement mondain, et l'interruption au milieu d'une soirée habillé de trois jeunes sorciers débraillés, dont un sang de bourbe, avait tout de l'incident diplomatique. Bien que sérieusement courroucé par cette irruption non désirable, Mère réagit mieux que ce à quoi je m'attendais, comprendre qu'elle ne déclencha pas les mesures de défenses du Manoir contre ce qu'elle considérait comme des intrus.
Au final, ce fut un mal pour un bien, et même si Mère m'en tint rigueur quelques semaines, l'arrivée de mes amis me permit d'échapper à la fête en l'honneur de mon cousin honni, vu que sur ordre maternelle je me devais de présenter le tour de la propriété à mes amis. En clair, les maintenir loin du Manoir et de sa réception.
Le père de Barney leur ayant donné rendez-vous au village quelques heures plus tard, je els emmenais fire un tour dans les parcs, jusqu'à ce sous-bois qui me plaît tant au bord de la Forêt de la Hulotte.
Une demeure étrange
D'habitue, on ne me laisse pas quitter les limites du domaine familial pour aller me promener dans les bois. Mais cette fois-ci tout le monde était bien trop occupé, et je n'eu qu'à demander à Hah, mon elfe de maison, de ne rien dire quand à ma promenade.
Nous profitions donc de la fraicheur des sous-bois tous les cinq quand nos pas nous menèrent à une petite demeure à l'air délabrée, située au milieu d'une étrange clairière sombre. La forêt n'était pas habité à ma connaissance. Avec trois Griffondor dans le groupe, il était bien entendu impossible de passer outre la visite de la maison abandonnée.
Un grand portrait trônait dans l'entrée, dont le cartouche indiquait qu'il s'gaissait du portrait de Mareva Osbourne. Amy nous appris qu'il s'agissait de la dernière sorcière du Royaume-Uni a avoir été tué par des moldus. Nous étions donc dans la demeure des Osbourne.
Malgré une épaisse couche de poussière et un désordre ambiant, nous trouvions les restes de repas dans trois assiettes. La maison semblait moins abandonnée que son allure le laissait penser. Sur nos gardes, nous ne pûmes nous retenir de sursauter, et de crier pour Amy, quand après avoir secouer un rideau par accident nous fûmes attaquer par un essaim de Doxy. Quelques sorts et coups de livres volumineux plus tard. Le calme était revenue dans la maison. C'est là que Barney a entendu des chuchotements à l'étage. Griffondor en force, nous n'allions aps manquer l'occasion d'aller voir de quoi il retournait!
Trois étranges jeunes sorciers
Nous y rencontrions trois jeunes sorciers, un garçon et deux filles, qui semblaient à peu prêt dans nos âges. Apparemment surpris que Barney les ait repéré, ils se montrèrent immédiatement agressif à notre égard.
La lutte n'était pas égale, car ils se révélèrent bien plus compétent que nous en magie malgré l'absence ou la faible différence d'âge. Heureusement, Ed' utilisa de sa science du combat moldu pour faire pencher la balance en notre faveur, et nous réussîmes difficilement à les mette en déroute, sans pouvoir empêcher la plus âgée des deux filles de lancer un sort étrange et inconnu à Amy. J'utilisais “Finite Incantatem” pour essayer d'éviter qu'elle n'est de souci, mais ne sachant pas l'effet du sort, il était impossible de savoir si la manœuvre avait réussie.
Encore un peu secoué du combat, nous avons eu la surprise de voir 3 sorciers transplanés à notre rencontre dès que nous ressortîmes de la maison. Deux sorciers vêtus rigoureusement de couleurs sombres, et le Professeur Liedes. Les deux sorciers inconnus, qui se révélèrent être des Aurors mandaté à la sécurité de Thibald après la réaparition dans les mois précédents, nous firent très faible impression, et aucun de nous cinq ne fut vraiment convaincu de leur prestation et de leur tentative, réussi à leur dire, de lever le sortilège sur Amy. Heureusement, le professeur nous rassura, mais nous raccompagna aussi prestement au village pour que mes amis retrouvent Monsieur Harris et qu'ils puissent donc rentrer sans encombre à Londres.
Le Professeur accepta ma demande de ne pas ébruiter l'affaire auprès de Mère, à l'unique condition que je ne recommence pas à sortir sans protection.