Jour 8 Liretak:
Après tous les évènements récents, c'est avec un certain soulagement que l'auberge de l'Epée retrouve un quotidien plus ordinaire, dans lequel commencent à se percevoir les frémissements annonciateurs de la grande fête de Bren. La journée est chômée pour les habitants, mais cela n'empêche pas Jarald d'ourdir des plans complexes pour approcher Birgit, ou Brett de vider inlassablement le silo pour s'approcher du secret qu'il renferme.
La fièvre de la petite Magda retombe enfin, mais les réjouissances sont quelque peu entachées par son étrange pouvoir qui fait voleter tous les objets de sa chambre ! Jarald, enthousiaste, aide la petite à s'entraîner, tandis que chacun tremble à l'idée de ce qui arriverait si cette “heureuse nouvelle” arrivait aux oreilles des Elfes.
Mais le soir, la ville se transforme brutalement en carnage ! Des bêtes géantes ont envahi Brenhaven et dévorent les habitants à tout va en errant dans les rues. Terrorisés, certains parviennent à se réfugier à l'auberge juste avant que deux loups géants n'en forcent l'entrée. Ceux-ci semblent chercher quelque chose et tentent de pénétrer dans la grande salle, mais nos héros les distraient et les ralentissent par tous les moyens. Kajlar manifeste ses nouveaux pouvoirs et entre en communication avec une des bêtes, apprenant qu'il s'agit d'un esprit ancestral à la recherche de mystérieux “Maudrials”. Il tente d'inciter l'esprit à partir mais s'en tire avec quelques côtes abîmées (et un pantalon souillé). Finalement, une Arindeäl parvient à les convaincre de quitter l'auberge à force de suppliques et de démonstrations de soumission.
Le chaos finit par retomber, et Alberic et Jarald sillonnent les rues pour accorder les derniers sacrements aux morts qui jonchent les rues alentours, pendant qu'un tour de garde s'organise à l'auberge. Le retour au calme aura été de courte durée…
Jour 9 Erdetak:
La ville se réveille encore traumatisée après cette nuit de cauchemar. À l'auberge, aucune victime n'est heureusement à déplorer et les dégâts matériels sont assez limités. Nous commençons à préparer les réparations, pendant que le personnel (y compris Klaus) anime le service en relatant nos hauts faits de la veille. Assurément, l’Épée est un des endroits les plus sûrs de la ville !
Nous sillonnons la ville pour prendre des nouvelles de nos proches et amis, et apprenons que les esprits se seraient dirigés vers le bois de l'Iffraie: un endroit parfait pour les Elfes, qui espèrent probablement chasser ainsi les Ifriers du bois.
Agacé par le peu d'empathie des rites funéraires pratiqués à la va-vite pour brûler les cadavres, Albéric commence à fomenter l'idée de cérémonies funéraires conduites à l'ancien cimetière de Brenhaven avant la crémation.
Bien que réquisitionné par l'"aîné étranger", le charpentier accepte de travailler à la réparation de notre escalier après d'âpres négociations avec Klaus. Avec l'aide de la main d’œuvre locale, deux jours devraient nous permettre de faire l'essentiel des réparations sans trop gêner l'activité de l'auberge.
Jour 10 Luttak:
Les réparations de l'escalier commencent, et tout le monde met la main à la pâte! Une journée épuisante, mais heureusement sans surprises.
Jour 11 Wassentak:
Nous achevons les réparations, pendant que Brett trépigne d'impatience en attendant de libérer l'accès à la mystérieuse trappe du silo.
Jour 12 Feurtak:
Enfin, après tant d'efforts un étroit passage est dégagé vers le fond du silo et sa mystérieuse trappe. Brett s'y faufile, et y fait une surprenante découverte: une immense réserve d'une étrange terre poudreuse rougeâtre, dans laquelle repose un cadavre humain d'une grande taille réduit à l'état de squelette. Quelques sortilèges révèlent que la poudre est intensément magique, sans pouvoir être reliée à un effet précis. Mille et une questions fusent dans nos esprits, mais il va nous falloir plus d'informations si nous souhaitons comprendre ce mystère.
Jour 13 Duntak:
Surprise ! Brett et Albéric, les deux personnes qui ont manipulé l'étrange poudre du silo sont cloués au lit par une violente fièvre, comme l'était Magda. C'est pas comme ça que le service va se faire…