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Doji Akihide
Jeune homme à l'âme d'artiste, Doji Akihide a longtemps caressé le secret espoir de rejoindre l'académie des arts Kakita. Son père espérait plus qu'il suive la tradition familiale en suivant les cours de l'académie de courtisan Doji. Il semblerait qu'à la suite d'une mésentente familiale, dont Akihide évite le sujet, la décision fut prise de l'envoyer à la lointaine école Daidoji.
L'acclimatation ne fut pas des plus aisées pour le jeune homme, n'ayant pas la robuste carrure de la majorité des jeunes hommes de la famille des Grues de Fer. Il y fit quand même la fierté de ses senseïs, ces derniers étant rapidement conquis par la capacité d'apprentissage du jeune homme.
Peu de temps après son gempuku, il gagna un duel au premier sang contre un autre jeune samouraï du clan du Crabe qui montrait un intérêt déplacé et pressant. La frappe propre d'Akihide priva son adversaire de l'usage d'un de ses bras, et eu pour conséquences de nombreuses négociations entre les représentants des deux clans.
Le senseï d'Akihide en arriva à dire que ce dernier possédait de nombreuses qualités, peut-être même trop pour les Grues de fer. Quand une missive arriva demandant l'aide de son élève modèle dans le Nord des terres de la Grue, il se résigna assez rapidement à le laisser partir, finissant par dire que c'était surement une meilleure chose pour les deux partis.
A Heiwa na Toshi depuis presque une année, Akihide a gagné la réputation de quelqu'un de très pieu suite à sa généreuse donation au temple de Benten de la rive ouest. Il a aussi obtenu l'autorisation de son Senseï pour rejoindre le dojo du Vent du Soir, ou il perfectionne les techniques Kakita.
Si il a une confiance sans faille en ses collègues et sait pouvoir compter sur eux et sur leur rigueur, il sent bien que la droiture de la magistrature n'est pas aimé de tous, et que c'est relation avec les notables des deux rives est loin d'être au beau fixe.
La découverte de la souillure de l'épouse de leur magistrat l'a rendu fortement mal à l'aise, ne sachant pas comment traiter le sujet, ni si son responsable n'a pas été corrompu par sa femme.
Ses plus belles œuvres
- Haïku mortuaire, épinglé à l'entrée de la Magistrature (rédigé dans l'instant lorsque le feu d'artifice hivernal failli entrainer une offensive Lion de grande envergure)
- Haïku dédié à Sadahako, offert sur l'autel de la Fortune concernée (rédigé lors de l'enquête sur le meutre d'un samouraï sur l'île aux Hirondelles)