Pengali Strikes Back
Rapport de mission de julian_hawkins
Equipe d'investigation :
- Capitaine Roy Millridge (chef de mission)
- Eileen O'Connor
- Nicolas Duperret
Référence du dossier: PEN-276810
Alerte à l'infirmerie (niveau -6) :
Nathan Adler, l'interne au service médical de UNIT, a été griffé et mordu par une patiente amenée sous contrainte. Il s'agit de Kimberly Scott, 17 ans, signalée par un médecin du travail en raison d'un tatouage mobile de dragon, qui bouge à la surface de sa peau. Le tatouage se déplace avec une autonomie déroutante pour esquiver les prélèvements biologiques, mais les tests sanguins sur la personne de Kimberly mettent en évidence des traces d'ADN arcateenien.
L'équipe remonte la piste du tatoueur, qui nous apprend que c'est sa petite amie Helen qui lui fournit l'encre utilisée utilisée pour les tatouages mobiles. Interrogée, elle nous révèle à son tour que Pengali la poursuit de ses assiduités avec une ardeur maladroite. Bien qu'elle ait rompu avec lui, il continue à lui envoyer des échantillons biologiques de lui par la poste. Échantillons qu'elle refile à son copain tatoueur pour en faire des pigments arcateeniens.
Confronté aux faits, Pengali fait preuve d'une naïveté désespérante et d'un romantisme hors d'âge… Il est finalement convaincu de renoncer aux sérénades et à ses projets de duel, mais son éducateur va avoir du pain sur la planche.
L'affaire des roses 2.0
Depuis des mois, Eileen recevait à son domicile des bouquets de roses rouges. Décidée à en avoir le cœur net, elle s'est résolue à faire enfin appel à la science pour éclaircir le mystère, avec le soutien technique de Julian Hawkins.
L'adresse e-mail avec laquelle ont été commandées les roses s'avère être la même que celle utilisée par Matthew Wellington pour séduire la défunte Julia Parker sur un site de rencontre (dossier QUA-210026)
L'analyse du bouquet de roses met en évidence des mouchards volants autonomes millimétriques, bricolés à partir d'artefacts aliens modérément évolués (niveau 6). Les mouchards ont pu être crackés au bunker de rétro-ingénierie pour révéler les coordonnées de leur base d'opération…
Canary Wharf retient son souffle !