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Marc-Edouard Bergeron

Présentation

Marc-Edouard Bergeron

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Nationalité Canadien (Québécois et ça s'entend)
Spécialités Ethologie animale
Sports extrêmes
Données 5' 11“ / 178 lb / O-

Pas loin de la trentaine, roux, cheveux courts et barbe entretenue, les yeux marrons. Il est quasiment tout le temps vêtu d'un tee-shirt à motif issu de sa grande collection, d'un jean et d'une paire de basket.
Il considère que la vie est courte et qu'il ne faut donc louper aucune opportunité d'en profiter. Son visage est souvent barrer par un large sourire et il a le rire facile. Sans être une montagne de muscle, il possède un physique athlétique bien entretenu.

Il aime : Ecouter la musique fort, le Tricolore , dessiner sur les vitres embuées

Il n'aime pas : les accrocs du règlement, les Bruins(et leurs partisans), subir les conversations téléphoniques des voisins au restaurant ou au pub

Citation : “Si tu risques pas de te caser au moins 4-5 os, c’est pas vraiment du sport!”

Historique

Marc-Edouard a très tôt eu deux passions: observer les animaux et le sport. De préférence en pleine nature, pour les deux.
Pas assez doué pour percer aux hockey, ayant souvent du mal à trouver les infrastructures pour jouer au rugby, peu intéressé par le football canadien (ne pas confondre avec le foot US, les règles sont VRAIMENT différentes), il se tourna rapidement vers les sports d'extérieurs. Et chercha tout aussi rapidement un moyen de combiner cela avec sa seconde passion.
Ses études en macro-biologie furent la solution. Il rejoignit le département des Sciences de l'animal de l'Université de Laval(Québec). Il y décrocha un doctorat avec félicitations du jury (dont le sujet était: Etude de l'impact des réservoirs sur le comportement des espèces sauvage dans la région de Nord-du-Québec). Il décrocha dans la foulée une place d'enseignant-chercheur à l'université. Bien que le financement gouvernemental de ses expéditions pour l'observation des animaux emblématiques de la province facilite le versant économique de son activité, l'obligation de donner des cours à un ensemble de jeunes dans la force de l'âge qui ne savent que poser leurs fesses sur une chaise mina peu à peu son enthousiasme.

C'est en profitant de ses vacances que Marc-Edouard connu son premier contact avec The Unit. Parti en skidoo (motoneige) pour aller escalader une cascade de glace en solitaire dans le nord des Apalaches, il tomba sur une unité essayant vainement de contenir un alien incontrôlable au comportement erratique. Après quelques minutes d'observation, et en se basant sur ses connaissances en éthologie, il identifia que l'extraterrestre semblait chercher désespérément quelque chose d'une manière affolé, et conseilla donc au responsable de l'unité de vérifier si il n'y avait pas un autre spécimen dans les environs. L'unité retrouva un nourrisson blessé et immobilisé au fond d'une crevasse, et l'extraction de celui-ci du piège naturelle réussit à apaiser l'adulte. Suite à cette expérience sur le terrain, Marc-Edouard se vit proposer une place de scientifique à la section new-yorkaise de The Unit. Mais trop de temps dans les bureaux ajouté à un éloignement des étendues naturelles, et par la même de ses activités sportives préférées rendirent rapidement le travail fastidieux. De plus, la vie dans une mégapole américaine est bien différente de celle dans les provinces canadiennes. Les gens aussi.

Après un peu mois d'un an, il demanda sa mutation pour le QG de Londres, officiellement pour voir un pays différent. Officieusement, c'était plutôt du à une grosse incompatibilité d'humeur avec certains collègues directs américains. Mais comme souvent, passé l'excitation du changement, on s'aperçoit rapidement que changer de rive de l'Atlantique ne change pas tout. Maintenant dans une unité d'intervention terrain, Marc-Edouard y part au final très peu. Son responsable, le capitaine Roy Millridge, le confine la majorité du temps à la lecture de rapport et à l'analyse de vieilles données d'observation. Même Hawkins passe plus de temps que lui sur le terrain, alors que son amour des écrans informatiques n'est second que derrière son amour pour la Reine.
Du coup, Marc-Edouard passe ses journées dans la tour de Canary Wharf. La salle de sport de la tour n'a plus de secret pour lui. Il passe aussi voir quand il peut sa voisine de bureau de l’étage d'en-dessous. De toute façon, le capitaine est bien trop occupé par ses responsabilités, et sa situation professio-sentimentale (surtout grâce à Alice), pour s'apercevoir que certaines analyses ou compte-rendus ne se font pas aussi vite qu'ils le devraient.

Missions effectuées

drwhounit/espacepj/marc-edouard_bergeron.txt · Last modified: 2025/05/21 21:07 by 127.0.0.1