certains réfugiés observent que les réserves du propriétaire sont plus importantes que ce qu'il indiquait et l'accuse de cacher des réserves ici pour faire grimper ses prix,
quand la tension atteint un certain pic et que des réfugiés vont pour s'affronter, la planche retenant la porte de la cave cède. Alors que le vent s'engouffre et fait tomber personnes et réserves, qqn doit se porter volontaire pour tenter de la maintenir fermée le temps de la renforcer avec des planches des étagères. Certains réfugiés profitent de l'occasion pour voler quelques unes des réserves,
alors que la tempête ne semble pas se calmer, la femme du propriétaire propose de faire un feu et de manger, surtout pour les enfants et les plus faibles. Le proprio en l'aidant se rend compte qu'il lui manque des provisions et soupçonne certains réfugiés de les lui avoir volé.
tandis que l'eau ne cesse de tomber, la cave se remplit et les réfugiés décident de s'installer sur les parties hautes de la cave. Deux groupes sont alors formés : celui avec les enfants et le feu d'un côté et celui des quelques adultes forts de l'autre. Le proprio demande alors de l'aider pour évacuer les zones basses de sa cave pour ne pas perdre les provisions. Les parois et le sol en terre battue de la cave tendent à devenir glissant, réduisant progressivement l'efficacité de cette entreprise.
le niveau montant lentement, certains individus proposent de démonter les étagères du sous-sol pour construire une passerelle permettant de rejoindre les enfants. Dans le même temps, certains proposent de boucher l'arrivée d'eau. Tandis que les plus valides se mettent à l'ouvrages, l'un des plus faibles finit par tomber inconscient puis meurt. Un débat a alors lieu pour savoir que faire du corps. Très vite, certains enfants et d'autres personnes faibles semblent pris de malaises. Le faible apport d'oxygène dû à l'étanchéité de la porte de la cave semble en être à l'origine. Il est alors décidé de retirer une grosse partie des ajouts. (⇒ décomposition du corps = maladie / odeur)
Bien que soumis à une certaine promiscuité, certains réfugiés n'hésitent pas à se dévêtir pour tenter de faire sécher leurs affaires en les envoyant aux enfants pour les mettre près du feu.
la tiédeur, l'humidité et le bruit de la tempête mènent progressivement les adultes à s'endormir. Des tours de gardes sont alors mis en place afin de surveiller la montée du niveau de l'eau dans la cave.
En l'espace d'une journée, la tempête n'a toujours pas faiblit et l'eau n'a cessé de modeler le sol de la cave, rendant difficile l'accès vers la porte et remplissant au tiers le sous-sol. Du mieux qu'ils peuvent (DD Ingénierie), les réfugiés essaient de maintenir un chemin d'accès.
Deux jours se passent sans que rien ne semble atténuer l'ouragan et le niveau de l'eau dans le sous-sol n'est plus qu'à 1m du bord de l'étage. Les parois devenant trop glissantes et l'eau étant trop haute, les réfugiés se résignent alors à arrêter toute entreprise. (⇒ décomposition des rares aliments = odeurs)
Lors du quatrième jour, l'eau est désormais à 50cm du bord de l'étage mais cette préoccupation est désormais passée au second plan car les provisions et l'eau douce commencent à manquer. Le proprio maugrée alors que certains ont piqué dans les réserves lors de l'évacuation du sous-sol. De nouvelles tensions éclatent alors. Une mère est prise en flagrant délit quand, profitant de la pénombre, elle finit par offrir quelques champignons à son jeune enfant en début de soirée. Des insultes et des menaces sont alors proférées. La femme fond en larme face à la virulence des propos alors qu'elle prétend être innocente. Torturée mentalement, elle finit par avouer, prétextant avoir fait cela pour sauver son enfant, mais cela parvint pas à faire disparaître la haine qu'elle voit dans les yeux des autres réfugiés.
Au matin du cinquième jour, la femme a disparu. Pourtant les portes de la caves sont toujours fermées et l'ouragan toujours en cours. Des accusations volent, à moitié couvert par les pleurs des enfants dont celui de la femme. Bien que certains des réfugiés soient fortement soupçonnés, rien ne permet de confirmer la moindre accusation. Le silence se fait quand La femme du proprio en fouillant le lieu où la mère était, découvre que des champignons se sont mis à y pousser. En tentant de réconforter l'enfant, ils découvrent des morceaux de champignons “volées” dans ses poches, accompagnés d'un petit mot noué par une boucle de long cheveu brun.
Finalement, comme indiqué dans son mot où elle demande le pardon des dieux pour ce qu'elle s'apprête à faire, priant qu'on prenne soin de son enfant tout en expliquant qu'elle agit ainsi afin de donner une chance à son enfant de pouvoir vivre plus longtemps en sacrifiant une “bouche à nourrir”, en jetant un œil au niveau de l'eau, celui-ci ayant presque atteint le bord, à l'aide d'une torche les longs cheveux bruns de la mère, permettent de savoir où elle a disparu, son corps semblant lesté… (⇒ mort-vivante ? pourriture, décomposition du corps, …)
Par superstition et par précaution, des digues de fortune sont érigées afin de retenir l'eau, le tout dans un pseudo silence, aucune parole ne parvenant à être plus sonore que le bruit de la tempête. Nul ne dit plus un mot, tout le monde redoutant la prochaine nuit. Celle-ci finit par venir et durant l'un des derniers tours de garde, certains réfugiés sont surpris par l'arrêt de la tempête et décident de quitter discrètement la cave.